Cocafe

Ils ont écrit.....

Libération

(…) La feuille sacrée de l'Inca, une sorte de patrimoine national, "Un peu comme le pain chez nous", insiste un prêtre ouvrier qui a partagé durant six ans le quotidien des mineurs boliviens. A travers la coca et sa production, Jean Michel Rodrigo démonte surtout les mécanismes qui contraignent les paysans à, alimenter le marché florissant de la drogue. (…) Tout le mérite de Cocafé est de montrer avec une clarté exemplaire combien il est urgent d'agir.
Olivier De Bruyn

 

Le Figaro

(…) Un documentaire passionnant, bien que partial, nous présente cette feuille devenu un enjeu qui dépasse les boliviens.(…)On se laisse vite prendre par les images magnifiques de ce documentaire qui tient à la fois du reportage, de l'enquête approfondie et du plaidoyer, ainsi que par la multiplicité des témoignages recueillis. On regrette cependant que le réalisateur n'ait pas jugé bon de laisser s'exprimer dans son film les tenants de l'autre parti, ceux qui dénoncent les dangers de cette plante qui sert aussi à fabriquer u poison mortel : la cocaïne.
Jean René Van der Plaetsien

 

La Croix

(…) Les auteurs du document se sont promenés dans les mines et les champs, on donné la parole au paysan producteur, à l'homme de la rue, aux prêtres ( un français, un américain) combattant aux côtés des oliviens, aux dirigeants syndicalistes, aux hommes et femmes politiques ( dont la mairesse de La paz, monica palenque). A les écouter tous, on comprend mieux ce qui pousse les cocaleros à marcher sur la capitale et la population à les soutenir. Une chose est désormais certaine, les boliviens semblent prêts à se mobiliser pour défendre cette feuille, leur dernier espoir devenu comme le symbole de leur souveraineté…
PP

 

La Charente Libre

(…) Jean Michel Rodrigo est allé filmer dans la région d'El Chaparé où la culture de coca est reine et dans celle des Yungas où l'on cultive le café. La démonstration est claire : la coca semble être le seul avenir des paysans boliviens. (…)Evo Morales dirigeant national des cocaleros explique que cette culture est une véritable planche de salut national pour le gouvernement car elle permet d'équilibrer la balance des paiements. Le marché est juteux car la pâte de coca est vendu 300 fois plus chère que les feuilles et la cocaïne raffinée vaut à son tour 300 fois plus que la pâte. Un rapporte de 1 à 90 000 donc.(…) Mais, souligne en conclusion Sandro Calvani des Nations Unies, "Il faut bien distinguer les trafiquants qui sont des criminels, les consommateurs qui sont des malades et les producteurs qui sont des personnes ayant de graves problèmes économiques".
Colette Boillon

 

Le Courrier Picard

…) La coca nous donne de la force et du courage, dit un paysan. Pour bien enfoncer le clou, un autre ajoute "Vous ne trouverez aucun drogué chez les peuples qui cultivent la coca" (effectivement, il est prouvé que la consommation de feuilles de coca à l'état brut n'entraîne aucune dépendance.(…) C'est ainsi que les mineurs, face à des mines épuisées, se sont reconvertis dans la coca où on embauche à tour de bras. cent mille familles vivent directement de cette culture et beaucoup plus encore indirectement.

 

Télérama

"Demander au peuple bolivien d'abandonner la culture de coca, c'est leur demander de se laisser mourir"(…) Véritable symbole nationale, la"déesse" permet aux paysans et aux gueules noires des mines de zinc ou d'étain d'accuser les rigueurs d'un travail harassant sans subir les effets nocifs du produit raffiné…Le commentaire, remarquablement écrit, vient en contrepoint d'images superbes de l'Altiplano et de témoignages qui, pour être innombrables n'en sont pas moins édifiants. L'enquête aurait toutefois gagné en rigueur, et en honnêteté, si le réalisateur avait donné davantage la parole aux pourfendeurs de la culture de coca.
Stéphane Boumendil

 

Télé loisirs

Un aspect du problème de la drogue rarement abordé et une mise au point
limpide

 

Télé Poche **

Une enquête qui soulève des questions intéressantes et propose des solutions surprenantes

 

Télé K7 (on a aimé à la folie **)

Accusée par les Etats-unis de fournir le marché en coca la Bolivie réagit. Et si, pour diminuer les plants de coca, on augmentait les cours du café ?

 

Télé journal

Les boliviens se défendent d'être des marchands de venin et estiment que la situation pourrait être réglée : pour diminuer les plants de coca, il faudrait augmenter ceux de café, à condition que la communauté internationale s'engage à le payer à un prix raisonnable

 

Ciné Télé Revue

(…) Les Boliviens rappellent que la coca mâchée en quantité par les mineurs et les paysans n'a rien à voir avec la poudre de cocaïne fort prisée par la jeunesse dorée des pays riches…

 

Téléscope

Les plants de café peuvent-ils remplacer ceux de coca ? Cet excellent reportage fait le point…

 

La Vie

C'est cette contradiction, cet amalgame entre la culture d'un peuple, la coca, la feuille sacrée de l'inca, et la volonté de la communauté Internationale de lutte contre le pouvoir de la mafia que dissèque le documentaire. Une croisade qui s'apparente, pour les Boliviens, à une atteinte contre le symbole de leur souveraineté nationale…

 

Famille Chrétienne…

Les cocaleros boliviens refusent de porter la responsabilité du trafic de drogue. Ils ne bénéficient en rien des énormes masses d'argent échangées, puis blanchies. (…)La feuille sacrée de l'Inca est considérée par tous comme le symbole de la souveraineté
bolivienne.(…)Cette étude assez complète sur les cultivateurs de coca apporte un éclairage intéressant à la question des réseaux de la drogue. Mais s'il "blanchit" les producteurs de coca, son silence sur la mafia et le trafic de cocaïne qui se développe à proximité ne doit pas faire oublier cette face beaucoup plus sombre du sujet.

 

Charlie Hebdo

Pour que la bolivie ne soit plus l'un des principaux pays producteurs de cocaîne, il suffirait que la communauté internationale accepte de payer le café à un prix normal. ou que les "yuppies" se mettent à sniffer de l'arabica.

 

Haut de page