IL ETAIT UNE FOIS MAYOTTE,
De la colonisation aux chatouilleuses

DIFFUSION : RFO

 

REALISATION : ALAIN TENENBAUM
IMAGE : ALAIN TENENBAUM GERALDINE LOUIS
SON :
MUSIQUE ORIGINALE : NESSIM BISMUTH - FREDERIC BORDES
MONTAGE : ALAIN TENENBAUM
MIXAGE : PHILIPPE CHAMPENOIS


PRODUCTION DELEGUEE ; EVELYNE JULY - JEAN-MICHEL RODRIGO
COPRODUCTION : MECANOS PRODUCTIONS, RFO

AVEC LE SOUTIEN DU CENTRE NATIONAL DE LA CINEMATOGRAPHIE


 

"À Mayotte, depuis 1841, la France a pratiqué la colonisation comme monsieur Jourdain faisait de la prose : sans le savoir !… ou si peu ! Du bout des lèvres, avec des pincettes, sans y investir le moindre argent nécessaire à son développement !

Si bien que les Mahorais ont dû faire des pieds et surtout des mains – ah, les chatouilleuses ! – pour que la métropole les aide à s'affranchir de la domination des deux grandes îles de l'archipel des Comores : Grande Comore et Anjouan.

À la fin des années soixante, aux Comores, la France danse toujours le tango de l’indécision. Piètre colonisatrice depuis plus d’un siècle, elle se garde bien d’engager le développement économique de l’Archipel et politiquement, ses beaux principes républicains s’engluent dans les basses manœuvres des réseaux de la France-Afrique…


Pendant ce temps, les relations entre Mayotte et les autres Îles Comores se dégradent à grande vitesse. Les vieilles rancœurs ressurgissent comme au temps des sultans batailleurs…

Avec les lois d’autonomie interne qui transfèrent la plupart des compétences de l’Etat au Territoire, le gouvernement de Moroni en Grande Comore bloque tous les investissements demandés par le Mahorais. Sur l’île « Hippocampe », la tension monte entre partisans d’une Mayotte Française – le MPM et ses « Sorodas » qui dominent très largement dans l’opinion – et les « Serrez-la-main » qui rêvent d’un archipel des Comores indépendant et enfin unifié…"

MAYOTTE Marché